Le Jeudi 27 Mars 2008 à 07h22
A la tête de deux grands partis...
Côté socialiste, François Hollande n'exclut pas d'être candidat en 2012. Côté majorité, le maire de Nice, Christian Estrosi, déplore le fait que l'UMP n'ait plus de « chef d'orchestre » depuis l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.
C'était mieux avant...
Dans un entretien à L'Express, le maire de Nice pleure le départ de Nicolas Sarkozy de la présidence de l'UMP : « Avec Nicolas Sarkozy, chacun jouait la bonne partition »... A l'inverse, l'actuel secrétaire général du parti, Patrick Devedjian, est coupable, selon M. Estrosi, d'immobilisme. L'ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-mer et actuel maire de Nice compte bien « être un de ceux, sous une forme ou sous une autre, qui seront les gagnants d'un retour aux fondamentaux que Nicolas Sarkozy nous a légués ».
Du côté des éléphants...
De l'autre côté, François Hollande estime aussi qu'une des solutions pour son parti, c'est lui... « Le moment venu je ne m'exclus pas, nous verrons bien » a fait savoir le Premier secrétaire à Reuters hier qui a aussitôt calmé les journalises en précisant que cette position avait déjà été avancée par le passé : « Il n'y a pas de nouveauté sous le soleil ». Le député de Corrèze quittera son poste de premier secrétaire en novembre prochain. 5 prétendants briguent plus ou moins ouvertement son fauteuil : Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, mais également Martine Aubry, Julien Dray et Pierre Moscovici.
Marie Barral