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Vendredi 21 Novembre 2008

 

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Le Vendredi 05 Septembre 2008 à 05h54

Elections américaines : le discours d'investiture de John McCain

Le discours du candidat -désormais officiel- des républicains a eu lieu hier soir à Saint-Paul (Minnesota). Parlant à la base du parti républicain et prônant le changement à Washington, ce speech a été interrompu par des manifestants

Amérique Bush Etats-Unis New-York Rice USA Washington Après s’être placé sous la tutelle de tous les grands hommes qui ont servi les Etats-Unis, John McCain a salué le Président sortant, Georges W Bush, et sa femme, Laura au début de son discours. Ses respects ont néanmoins été coupés par les « hou » de la foule lorsque McCain a déclaré « Je suis reconnaissant au Président américain de nous avoir conduit pendant les jours sombres qui ont suivi les pires attaques qu’ait jamais connu l’Histoire américaine », et réitéré son soutien sur le choix de mener la guerre en Irak. Un peu plus tard, un protestataire a fait irruption dans la foule et forcé le candidat rfépublicain à se taire.

Puis, John McCain s’est tourné vers sa femme, Cindy, qu’il a remercié de savoir l’inspirer et le soutenir, ainsi que sa mère « jeune de 96 ans » (« 96 years young »). 

A tous ses supporters il a promis « Je ne vous laisserai pas tomber », à ceux qui doutent, il a dit qu’il les remercie de leur sage calcul, et saura mériter leur confiance. Enfin, il a assuré aux supporters de Barack Obama toute sa considération pour leur choix honorable. Tout le long du discours, il a plutôt distribué des louanges que des critiques à son adversaire. John McCain a appelé à la fin des rancoeurs partisanes, mais quand même laissé sa colistière montrer les faiblesses de son adversaire. De plus, le plus âgé des senateurs républicains, Lindsey Graham, a tenté de prouver que la guerre a été gagnée en Irak et que la campagne démocrate prouvant le contraire est infondée.

Comme son adversaire, John McCain a joué la carte du changement : il a promis que, sous son influence et celle de sa colistière Sarah Palin, du changement aurait lieu dans l’administration de Washington.

 

Rappelant qu’on l’appelle le « Maverick », McCain a interprété son côté franc tireur comme une mise au service du peuple : « Je ne travaille pas pour un parti, je ne travaille pas pour moi-même, je travaille pour vous ». Et  il a promis de chasser la corruption et les dépenses non nécessaires aussi bien du côté des républicains que des démocrates.

 

Yaël Hirsch

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